Y'en a qui parle pour ce créer une conscience:
"On ne pense jamais à ceux qui reste, ceux qui piétinent nerveusement dans le couloir de l'hopital, qui s'accrochent à un sourire d'enfant pour ne pas sombrer, qui se rongent les sangs en pensant aux mots qu'ils n'ont pas dits, aux gestes qu'ils n'ont pas faits, pendant que leurs proches se battent contre la mort dans des draps trop blancs. Ce ne sont pas eux les combattants, mais ils tiennent une position difficile, avec son lot du culpabilité, d'épuisement et de peur."
C'est peut être un peut tard pour dire tout ça mais c'est pas grave le mal est toujours là. Je voudrais simplement que toutes les personnes qui ont oser dire que je n'aimais pas Coskun ou même toutes les personnes qui se sont forcées à pleurer lorsqu'ils ont appris sa disparition. Toutes ces personnes qui ont le culot de dire ou faire ça, n'étaient pas présentes au moment où il en avait le plus besoin alors que sa famille et moi on était là ... à vrai dire quoi que vous pouvez penser je m'en fou j'ai ma conscience pour moi j'espére juste que ce texte vous feras prendre conscience du mal que vos mots peuvent faire même 8 mois aprés...
D'autre qui sans connaître t'aide et son là pour toi :
Mais heureusement y a ceux et celles qui comprennent même si elles l'ont plus ou moins connu que d'autres qu'importe elles sont là pour toi...
Aprés midi entre copines, Je passe devant cette vitrine "Coskun était là"... quoiqu'on dise l'absence est toujours une torture, parce que vivre sans lui n'a pas de sens, parce que je l'aime toujours à en mourir... Mais elles ont l'habitude d'entendre les mêmes phrases à longueur de journée et elles ont l'habitude de ce chagrin qui surgit n'importe quand, là où on s'y attends le moins. Mais elles écoutent comme elles ont écouté tant de fois l'épisode de l'hopital. Les premiers temps elles respectent mes silences, tout comme mes préférences d'aller chez lui plutôt que chez elles, elles respectent mes changements d'humeur et elles ne sont pas comme les autres autour de moi qui me dise "Dis toi au moins que...", "il n'a pas souffert.... là où il est..." ou les "Moi à ta place..." ect... Personne ne pouvait être à ma place. Je voulais qu'ils se taisent tous. Même ça elles le comprenaient. Jamais je ne pourrais les remercier parce que c'est elles qui m'ont aidé et m'aide toujours lorsqu'on murmure derrière mon dos: " la copine de Coskun, celui qu'est mort" .
Mercii, c'est qu'un seul petit mot mais il est telement important....
[je n'ai pas dis qui tu étais mais tu te reconnaîtra]
Je t'aiime